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N’avons-nous pas déjà entendu des utilisateurs d’équipements pneumatiques se plaindre de la présence d’eau dans les conduites d’arrivée d’air comprimé, risquant de réduire la durée de vie des équipements pneumatiques, ou d’augmenter les frais de maintenance ?
Imaginez également les conséquences si, par exemple, un arrêt de la chaîne de production est nécessaire, parce que les risques de contamination au niveau process ne sont plus maîtrisés… La notion de Qualité d’air prend alors tout son sens quand la fiabilité d’une installation d’air comprimé est mise en jeu.
Pourquoi traiter l’air comprimé ?
Quelque soit la technologie des compresseurs disponibles sur le marché, l’utilisation de l’air comprimé, sans traitement spécifique en sortie du ou des compresseurs, est source de problèmes. L’air comprimé est effectivement chargé d’impuretés nuisibles pour votre utilisation. Une phase de traitement d’air doit suivre la phase de production de l’air comprimé.
D’où viennent ces polluants et qui sont-ils ?
L’air ambiant, les conduits de distribution et le compresseur lui-même sont des sources de contamination. En effet, les contaminants présents dans l’air ambiant (particules, poussière, pollen, émissions de gaz d’échappement et hydrocarbure…) et aspirés par le compresseur, sont refoulés dans le réseau d’air comprimé, qui est lui-même potentiellement porteur d’impuretés (rouille, huile…). Par ailleurs, l’acte même de compression entraîne une augmentation du nombre des polluants : 1 m3 d’air atmosphérique comprimé à 7 bar contiendra 8 fois plus de contaminants, à volume équivalent.
ISO 8573.1, la norme de Qualité d’air
La norme ISO 8573.1 :2001 définit plusieurs classes de qualité d’air en précisant les quantités et teneur des polluants (particules, eau et huile) par m3 d’air comprimé.

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